
Ma lettre X - n°317 - Mardi 25 mars 2008
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Salut petits libertins,
En ce dimanche de Pâques, Mercedes et moi convenons qu'il est plus excitant de réaliser du "body painting" que de peindre les éternels œufs de Pâques. L'esprit en fête, nous sortons dans la rue et nous avisons le sex shop le plus près de chez moi. Évidemment, devant cet éventail de matériel coquin, nous ne nous limitons pas seulement aux pinceaux, à la peinture au chocolat, à la fraise et à la banane...
De retour chez moi, nous nous déshabillons entièrement avant de nous étendre sur mon lit. Couchée sur le flanc près de moi, Mercedes m'embrasse tendrement sur les lèvres. J'entrouvre les miennes pour accueillir sa langue au goût de miel. En posant ma main sur l'un de ses seins, je constate qu'elle est déjà bien allumée. Elle pousse un long soupir lorsque ma main entreprend le parcours voluptueux de son ventre qui mène directement à sa grotte sombre... Et humide ! Alors que je caresse chaque recoin de sa chatte, elle souligne à l'aide du pinceau le contour de mes mamelons avant de s'attaquer à mon pubis épilé. À chaque passage des poils durs sur ma peau sensible, mes tétons se durcissent et j'augmente la cadence de ma main. C'est à peine si elle m'a effleuré la chatte et je suis déjà sur le point de prendre mon pied. Sans lâcher mes pointes de sein qu'elle tient et roule entre ses doigts, Mercedes se baisse pour déguster mon pubis chocolaté et ma petite bille rose.. L'orgasme est tellement puissant que j'inonde son visage de mouille en le pressant très fort contre mon sexe secoué de palpitations. Avant que je ne lui fasse sa fête toutefois, je sors notre toute nouvelle trouvaille de mon sac à main : un gode ceinture de dimension rocambolesque. Mercedes s'empresse de l'enfiler tandis que je m'empresse moi-même de pomper l'objet. Tout dégoulinant de salive, le gode se fraie aisément un passage dans mon con, toujours agité par les spasmes du plaisir. Mercedes prend un plaisir fou à me troncher assez solidement, dans toutes les positions que nos esprits libidineux peuvent élaborer, jusqu'à ce que la félicité m'enveloppe de nouveau. À l'issu de cette éreintante chevauchée, Mercedes tombe sur le côté, exténuée mais l'air bienheureux. Je lui fais de beaux seins aux fraises avec le pinceau, non sans titiller des doigts ses énormes melons pulpeux. Je continue mon oeuvre d'art sur tout son corps avant de la retourner sur le ventre et de lui lécher chaque parcelle de peau offrant à mes papilles des saveurs exquises.
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